Merci!

31 juillet 2010

Un voyage se fait de rencontres.

J’aimerai finalement dire un grand merci à vous tous qui avez croisé ma route durant ce mois à New-York. Vous m’avez fait partager votre culture, votre bonne humeur et tant de moments inoubliables. Cela peut paraître pompeux ou exagéré, un peu comme le gigantisme et la puissance de cette ville. Néanmoins, ces quelques mots sont encore trop faibles pour décrire le bonheur que vous m’avez transmis.

New-York grâce à vous est devenu plus qu’une ville à mes yeux. Votre présence l’a rendue vivante et vivable. J’ai vécu New-York au même point que j’y ai vécu. Cette expérience, car cela en est une, m’aura permis de découvrir le monde et moi-même. Mon monde est un livre que j’essaie de rendre le plus palpitant possible. Tourner la page n’est pas toujours simple mais savoir que vous y resterez inscrits pour toujours me rassure.

Un court chapître de ma vie va bientôt s’achever et le roman continue. Merci d’y avoir participé!  :)

La plus belle

29 juillet 2010

Elle est avec Mickey Mouse et McDonald probablement l’un des signe les plus fort de l’empire américain. Située sur Liberty Island, au large de Manhattan, la Statue de la Liberté fut offerte aux Etats-Unis par la France en 1886 pour concrétiser l’amitié entre les deux pays.

Symbole de liberté, la statue est également la première vision d’un nouveau monde pour les millions d’immigrés venus d’Europe par bateau. Afin de retracer l’histoire de ces expatriés, un musée a d’ailleurs été crée sur l’île voisine, Ellis Island. On y apprend par exemple qu’environ 500′000 Suisses se sont installés aux Etats-Unis, principalement durant le 19ème siècle. Déjà entendu parler de New Glarus dans l’état du Wisconsin? C’est juste après New Bern, vous ne pouvez pas la rater!

Visiter Miss Liberty se mérite. Comptez tout d’abord 12 dollars pour le billet du bateau. Un prix plus que raisonnable en sachant que la navette se rend sur Liberty Island ET Ellis Island, la vue sur Manhattan en arrière fond. Vient ensuite l’interminable file d’attente pour tous les lève-tard qui n’auront, comme moi, pas eu le courage de prendre le premier départ à 8h. Arrivé devant le bateau, une fouille digne d’un contrôle d’aéroport vous fera presque oublier le caractère “distrayant” de la visite. Il restera enfin à souhaiter bonne chance à tous les malades en mer, agoraphobes et claustrophobes: le remous des vagues additionné d’un remplissage à ras bord du bateau en partie fermé ne pouvant que les ravir.

Une fois atteinte, la grande Dame se montrera cependant généreuse en offrant à ses visiteurs un spectacle qu’ils ne seront pas prêt d’oublier.

Les pieds dans l’eau

28 juillet 2010

La rivière Hudson, du nom du navigateur anglais qui explora la région il y a tout juste quatre siècles, longe la partie occidentale de l’île de Manhattan.  L’écumer en long et en large est tout à fait possible, et même recommandé par les autorités de la ville qui prêtent gracieusement des Kayaks à tous les Davy Crockett en herbe qui le souhaitent. Le périmètre de navigation est cependant limité afin d’éviter les collisions avec d’autres embarcations touristiques à moteur parcourant le fleuve.

Les responsables du centre nautique sont tous des bénévoles et les frais sont en grande partie couverts par des dons. L’ambiance est familiale et rigolarde, chacun est libre d’amener un gâteau ou du café sans espérer tirer un profit de l’opération. Expérience sympatique et Ô combien rafraichissante!

Show me the money!

26 juillet 2010

Wall Street, ou le centre du monde.

Ici règne une odeur toute particulière: l’argent. Façades monumentales, buildings géants, voitures de luxes parkées un peu partout, le quartier financier de la ville se veut probablement tout sauf discret. Show me the money!

Wall Street à beau être le centre froid des activités boursières de New-York, il n’en est pas moins le noyau originel de la ville. La  “rue du mur” est ainsi nommé car elle bordait la muraille de l’ancienne colonie hollandaise lors de sa fondation au 17ème siècle. Protection contre les indigènes oblige. Il suffit de regarder un plan actuel pour observer à quel point la ville s’est étendue au delà de ces murs en un peu moins de 400 ans. En se promenant dans le quartier, on découvre ici et là de vieux immeubles bicentenaires et des églises au mileu des buildings ultramodernes.

Le contraste, encore et toujours le contraste.

French Boules

23 juillet 2010

Midi, Bryant Park.

Un petit air de Sud de la France flotte sur la Grande Pomme durant la pause de midi. Au plein milieu des buildings et de la circulation incéssante, un groupe de new-yorkais se retrouve dans un parc pour y disputer une partie de pétanque. Les concurrents sont aussi bien jeunes que vieux, vêtus en costard ou en boubou. Dépaysant dans une ville les frontières ethniques et sociales entre individus sont particulièrement fortes.

Sunset

21 juillet 2010

Le quartier de Booklyn, bien que rattaché à New-York, est avec ses 2.5 millions d’habitants une véritable ville à lui tout seul. S’y rendre par le pont du même nom permet au spectateur rarement indifférent d’observer les gratte-ciel de Manhattan surplombant les eaux de l’East River. Une promenade qui vaut largement le coup d’autant plus que contrairement à la plupart des autres attractions de la ville, celle-ci est gratuite.

Le fer à repasser

18 juillet 2010

Curiosité architecturale de la ville, le flatiron building doit son nom à sa forme… de fer à repasser. Pas de pressing à l’intérieur mais des bureaux répartis sur 22 étages. On est donc loin des autres géants de la ville (l’Empire State building comporte 102 étages) mais son âge vénérable (inaugurée en 1902) et son style si particulier font sans aucun doute du bâtiment une étape à ne pas manquer.

rooftop party

15 juillet 2010

Un soir comme les autres. Le flot de voitures ne désemplit pas, les klaxons et les sirènes commencent d’ailleurs  à sonner comme un bruit de fond habituel.

Nous avons été invité, quelques étudiants de l’école et moi, à une fête organisée sur un des toits de la ville. Un anniversaire à vrai dire. Aux alentours de 22h, nous nous rendons au lieu dit sans vraiment savoir à quoi nous attendre. L’étonnement est de taille lorsqu’en ouvrant la porte de secours du dernier étage menant au toit de l’immeuble, le maître de cérémonie nous accueille bras ouverts et nous présente à quelques gens, la plupart new-yorkais. La facilité d’accès des convives me frappe tout particulièrement. L’américain que j’observe alors a une capacité déroutante à briser la glace lors d’un premier contact. Cependant, plus qu’une réelle relation qui se crée, je perçois plutôt une attitude de pure politesse, artificielle en somme, pouvant certes après plus de temps mener à une réelle amitié.

Cela dit, la soirée dura jusqu’au milieu de la nuit. Musique, bonne humeur et panorama urbain mis ensemble comme les ingrédients d’une soirée mémorable.

1-0

12 juillet 2010

Malgré le manque d’intérêt apparent des new-yorkais pour le Mondial de football, les pubs irlandais et autres restaurants italiens de Little Italy affichaient complet en ce jour de final. C’est finalement les espagnols de la ville, principalement des touristes et des étudiants, qui se sont emparés de Times Square pour laisser exploser leur joie. On a même pu voir quelques néerlandais, pas rancuniers pour un sou, se joindre aux festivités. Le rassemblement des victorieux n’a cependant pas duré plus de 2 heures. En effet, les policiers se sont empressés de disperser la foule qui gênait le trafic et, la loi l’interdit, commençait à sabrer le champagne en pleine rue.

Au final, les supporters restants se sont donnés en spectacle devant la caméra de la télévision espagnole présente pour l’occasion.

MoMA

12 juillet 2010

Ou Museum of Modern Art. Crée en 1929, il est  le premier musée d’art moderne à voir le jour. Un MUST vous dira-t-on. L’entrée étant gratuite le vendredi à partir de 16h00, j’en profite pour m’y rendre.

Arrivé à 18h00, je n’aurai “que” 2 heures pour parcourir les 12′000 mètres carrés d’exposition répartis sur 5 étages. Allant de la peinture à l’architecture, en passant par la photographie et la sculpture, le musée regroupe environ 150′ooo oeuvres. 2 heures m’ont donc tout  juste suffi pour parcourir, d’un pas soutenu, les différentes galleries sans m’arrêter. Ou presque.

En bref, une séance de sport-culturel pour celui ou celle qui n’aura pas prévu de consacrer au moins une demi-journée à la visite du lieu.